29.04.2010

Importante

CROQUETAS DE JAMON.

 

C'est tout ce que j'avais envie de dire aujourd'hui. Heureusement que demain soir je vais boire de nouveau de la sangria et manger des tapas et, peut-être, si les augures sont avec nous, des tortas de aceite (miam miam miam).

En Espagne, c'était quand même drôlement rigolo de voir plein de boutiques de robes de mariées et de me dire secrètement en passant devant que la mienne était bien plus belle.

Je vous raconterai la journée du samedi un autre jour mais sachez d'ores et déjà que nous avons marché onze heures. (Je peux le mettre en majuscules? ONZE HEURES.) Et qu'on a fini la journée sur du talon de dix (puis, les pieds dans le jacuzzi, tout de même). Donc, disais-je, une marche de onze heures mais une journée fabuleuse dans laquelle nous avons même réussi à caser l'écriture de cartes postales (et ce n'est pas un mince exploit). D'ailleurs, mes parents étaient à Lyon pour une semaine juste avant mon départ, semaine pendant laquelle ils ont profité du soleil et mangé des brioches à la praline, donc je leur ai envoyé une carte vengeresse et très très drôle. Enfin, je trouve. Et même si nous n'avions pas d'enveloppes (nous avions déjà réussi à acheter des cartes ET des timbres, point trop n'en faut), je les ai quand même postées. Alors qu'en temps normal, envoyer des cartes postales sans enveloppe est contre mes principes; c'est dire si Madrid a bouleversé notre système de valeur.

Nous sommes aussi retournées au Parc du Retiro mais ça c'est parce que je suis très très persuasive. Non, mais, 118 hectares de beauté, tout de même. (Et probablement une des premières enclaves absolument non catholique de l'Espagne vu comment tous les couples se roulent les uns sur les autres en public, c'est assez drôle à voir.) (Et puis Emeline a failli tomber dans l'eau le premier jour alors on a voulu voir si elle allait vraiment finir parmi les canards.) (Non.)

madrid.jpg