25.02.2010

Typographie sensible

De mon amour de la chose imprimée est né -tout d'abord- une tendre affection pour la typographie, affection doucement transformée, presque insidieusement au grès des découvertes, en admiration sans faille pour les formes modernes d'impression et le graphisme. Amatrice non initiée, je fonctionne par coup de coeur et mon coupable penchant pour la typographie s'est aggravé lors de la visite de l'exposition Alechinsky au Musée des Beaux-Arts de Bruxelle, il y a un peu plus de trois ans. Outre le deuil jamais fait d'une affiche en série limitée, toutes vendues lorsque nous nous sommes enquis des stocks, les études -entre autres- de typographie du grand peintre et graveur Pierre Alechinsky sont particulièrement présentes dans la composition de ses oeuvres, la réalisation des affiches d'expositions toujours faites par lui-même et ses différentes interventions artistiques tant dans le milieu surréaliste que pour le groupe CoBrA, mouvement avant-garde artistique regroupant des artistes de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, qu'il intègre un an après sa création.

Depuis, la typographie et son utilisation dans l'art me fascinent. Je hante l'Internet à la recherche de tels exemples (et vais finir par connaître certains sites de police d'écriture par coeur). (C'est un peu inquiétant.)

Au hasard, voici donc deux exemples de ce qui me plaît en ce moment.

 

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Good Morning Sunshine, par Douglas Wilson

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Rock, paper, scissors de Rachel e Forster
(allez donc voir ses "Emoticons series")