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30.07.2009
Série mathématique (la géométrie variable - 2)







22:17 Publié dans 795, Une histoire de trouvailles | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : lune, géométrie
29.07.2009
Série mathématique (la géométrie variable - 1)






23:30 Publié dans 795, Une histoire de trouvailles | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : palais royal, géométrie
28.07.2009
Inspiring


13:43 Publié dans 120, Un petit peu de moi | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : tri, grands espaces
26.07.2009
Home or so

A la fenêtre, le ciel se déchire.
Her meditative misty head
Was spectral in its air,
And I involuntarily said,
'What are you doing there?'
'Oh, I've been scanning pond and hole
And waterway hereabout
For the body of one with a sunken soul
Who has put his life-light out."

21:05 Publié dans 783 et tous 784.19 Le chant de l'oiseau moqueur | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : thomas hardy, i looked up from my writing, jardiner
25.07.2009
Une question d'esthétique...
Je vous conseille vivement de télécharger la police d'écriture dite "JaneAusten" (un signe du ciel, assurément) si vous ne l'avez pas. Cela vous permettra de voir ce blog "tel qu'il a été conçu" (ahh, faire acte de création, quelle jouissance égoïste!).
Etape numéro 1 : cliquer sur le premier lien en haut à gauche (en Jane Austen...). Vous arrivez sur une page et, sous le bandeau rouge, cliquer de nouveau sur un petit carré en haut à droite (Télécharger PC/ MAC OS X).
Ensuite, choisir l'option "extraire" de Winzip. Puis se référer au second lien (Pour installer la police) où tout est expliqué.
19:13 Publié dans 305 et 512.23 de l'Internet et de ses ouailles | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
24.07.2009
In petto

...
Mon collègue me vouvoie. Je sens que je dois rajouter tout de suite que contrairement à ce qu’il va sembler à la lecture du reste de cette note, j’apprécie beaucoup ce collègue qui s’est montré disponible, aimable et serviable dès les premiers jours.
Ca me fait un choc (non que cela me dérange profondément mais je trouve cela étrange) car s’il n’a pas le même âge que moi, il n’est tout de même pas sensiblement plus vieux (à tout casser il a trois à quatre ans de plus), avons fréquenté les bancs de l'université en même temps et faisons le même travail. Je ne suis pourtant pas d’aspect si débile (au sens étymologique du mot) que l’on m’ajoute dix ans régulièrement. Ca me rassure, il vouvoie aussi ma co-stagiaire qui, selon ses propres dire, a une « tête de bébé Cadum ». Le problème n’est donc pas dans l’âge, ce fléau de la femme moderne (qui avant mourrait jeune ou en couches encore plus jeune donc n’avait pas le temps de se préoccuper de son vieillissement prématuré).
Je m’étonne moi-même : je fais généralement partie des réfractaires au tutoiement massif et indifférencié qui fait rage dans certaines sphères. Je ne tutoie pas les gens que je ne connais pas, à moins qu’un ami me les présente et qu’ils se trouvent soit dans ma tranche d’âge soit qu'ils m’invitent à le faire, je ne tutoie pas ceux qui me tutoient (sauf pour leur faire remarquer leur grossièreté, ce qui a donné lieu à un incident mémorable au guichet de ma banque quand j’avais dix-huit ans), je ne vais pas spontanément tutoyer un collègue lorsque l’équipe contient cinquante personnes et qu’on fait semblant d’être tous amis dans une vie sans hiérarchie et, d’ailleurs, je ne fais jamais la bise à mes collègues ou connaissances lointaines (en voilà une habitude répugnante, toucher la joue d’un inconnu avec sa joue ou pire, avec ses lèvres). Bref, si j’adore embrasser mes ami(e)s comme du bon pain, leur toucher les mains ou les épaules et les serrer dans mes bras (toutes choses qu'ils ou elles supportent avec une constance héroïque), il n’en va pas de même avec ceux que la vie met sur mon chemin : j'ai horreur du tutoiement pseudo naturel qui ne rime à rien, le vous de politesse est fondamental dans notre langue et il n'a pas été inventé juste pour faire joli ou compliquer la conjugaison du verbe "faire". Je m’aperçois avec horreur à l’instant que cette attitude me donne un ton de conservatisme bon teint ; j’ai presque envie de me dire « vieille conne » in petto (et juste après de me serrer dans me bras ; je m'assume pleinement).
Mais, lorsque nous sommes un bureau de quatre, que nous faisons le même travail et que nous avons le même âge –peu ou prou-, j’ai du mal à faire des blagues avec quelqu’un qui me vouvoie et à me sentir détendue pour une bataille d'élastiques. Dois-je ajouter que la portion de salle dans laquelle je me trouve comporte quatre bureaux et que nous nous tutoyons tous ? Un seul qui vouvoie son monde, ça fait un peu radeau de la méduse…
Si encore il me connaissait très bien et qu’il me trouvait des côtés rétrogrades (ce qui me surprendrait fortement mais pourquoi pas?) qui lui donnaient envie de m’injurier in petto, je pourrais comprendre cette distance déguisée en marque de respect ; j’en use personnellement de temps à autre.
Enfin (dit-elle dans un soupir), dois-je réellement m’inquiéter d’un vouvoiement intempestif de la part de quelqu’un à qui l’on demandait ses projets pour le week-end a répliqué très sérieusement : « travailler, qu’il y a-t-il d’autre à faire à Paris en juillet ? ».
Humm, excellente question.


11:16 Publié dans 165, Pourquoi? | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : collègue, voivoiement, tutoiement, bise
23.07.2009
Contre vents et marées

20:20 Publié dans 753 mais pourquoi pas 700, Histoires de brosses | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : mésange, tempête
22.07.2009
En attendant l'orage


21.07.2009
Ces heures sonores




23:39 Publié dans 912, Derrière le rideau du réel -et parfois devant | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : horloger, clepsydre, roi, bougie, herbe fraîche, apprenti
20.07.2009
Je les attends avec impatience...

...mes vacances! D'autant plus inattendues que je devais pas en avoir du tout (mais il faut croire que je suis on ne peut plus convaincante en négociation des causes perdues. Ou alors c'est Sainte Rita qui a veillé sur moi la semaine dernière ; elle devait savoir que j'étais à bout de nerfs).
Rendez-vous compte : cela fait quatre ans que mon fiancé et moi n'avons pas pu partir plus de trois jours tous les deux. Et encore, trois jours, c'était une seule fois, il y a un peu moins de deux ans.
Je suis fébrile et, si je ne l'étais pas déjà, je me croirais éprise. Je suis toute faible et impatience et submergée et, si je ne savais pas que l'attente de ces douze jours bénis était la cause directe de mes maux, je croirais au syndrome de Stendhal (je travaille dans un lieu d'une extrême beauté et chargé d'histoire, c'est tout à la fois formidable et terrible.).
Je n'ai qu'une envie : partir, le sac rempli de livres, les chaussures de randonnée bien accrochées et mon fidèle Guide Vert dans une poche. Oui, je suis une frénétique des Guides Verts (j'aime passionnément les bleus mais j'en ai très peu et, il faut bien se rendre à l'évidence, je pars plus souvent avec un GV qu'un GB), mais des Guides Verts avant leur refonte, c'est-à-dire tous ceux qui datent d'avant les années 1990. Ils sont obsolètes pour quasiment tout le monde mais ce sont les plus intéressants, la nouvelle version "accessible" ayant transformé ces petits concentrés de savoir en une vaste blague touristique. Si vous avez des Guides Verts trop vieux, vous savez à qui les refourger désormais... J'ai une faiblesse toute particulière pour les millésimes compris entre 1982 et 1988.
Le week-end prochain je vais sortir la carte routière et préparer le trajet que nous suivrons, plus ou moins. Je calculerai le temps, les kilomètres, les envies touristiques seront trop nombreuses, je voudrai faire un détour parce que, sur la carte, "la route semble jolie" (je sais, cette phrase paraît inepte mais c'est pourtant une phrase que je prononce souvent et, à l'usage, elle n'est pas si stupide). Un passage par l'abbaye de Solesmes, peut-être les vêpres chantées en grégorien, le château de Hautefort, la lande dans les Monts du Forez et que sais-je encore.
Et des livres à lire, ce qui ne changera pas de mon temps de non vacances mais sans lesquels je ne peux concevoir la vie. Je verrai au dernier moment ceux que je souhaite emporter. Peut-être du Gracq, Claude Simon, un numéro du New Yorker, relire Carson McCullers, découvrir -si je le trouve- Québec Bill Bonhomme de Howard Franck Mosher que deux lignes dans le livre de Josyane Savigneau (Point de côté) m'ont donné envie de découvrir, Zona Gale, Boccace, Eudora Welty...
Et re-penser à ces derniers livres qui m'ont marqué. J'aime relire, je relis quasiment tout d'ailleurs, peut-être parce que j'ai la chance de lire très vite, plus vite que mon porte-monnaie ne se remplie et qu'on ne me prête de livres. J'ai le travers d'aimer qu'un livre m'appartienne : j'emprunte, mais peu. J'aime pouvoir me lever, ouvrir à la page dont je me souviens les feuilles encrées et relire quelques lignes ou juste une phrase. Je veux pouvoir caresser une tranche et avoir le défaut de la possession. J'aime prendre un ouvrage dans ma bibliothèque (nécessairement minimaliste : j'habite à Paris, donc une surface limitée, et j'ai un lapin, donc je ne peux pas poser de livres au sol) et savoir que je vais le relire pour la seizième fois. J'aurais peut-être l'envie de repenser à Meyer Levin, découvert avec Crime, adulé avec Frankie and Johnny (impossible de ne pas y voir l'inspiration de Catcher in the rye de Salinger), à Susha Guppy et son Jardin à Téhéran, à cette Longue marche en trois tomes, cette quête de la route de la soie qui m'a bouleversé, au Pays du Dauphin Vert d'Elizabeth Goudge et à de très nombreux autres. So little time...
J'attends mes vacances...

23:29 Publié dans 120, Un petit peu de moi, 810 et suivants, Impressions littéraires | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : vacances, solesmes, guide vert, claude simon, carson mccullers, mosher, meyer levin, elizabeth goudge